Chinese pond : Acte 2

on
Categories: NEWS|TRIP

Après un bon échauffement sur les snappers du Pond de Zhongshan, nous voilà tous prêts à affronter plus gros. Le bas de ligne en fluoro de 40/100 ne devait pas être trop gros, au bout une petite tête plombée de 5g avec encore et toujours un petit DIVINATOR S mais en 2.5 cette fois-ci ! Le leurre parait très petit au vu des dents acérées des poissons du pond, mais bizarrement en Divinator 4 nous prenons énormément de “short strike”, dès que je suis passé en taille 2.5 la différence était flagrante. comme quoi, il ne faut jamais avoir d’apriori au risque de passer à côté d’un bon pattern. A peine arrivé sur notre nouveau spot Bo va perdre un gros poisson après quelques secondes de rush bien puissant ! la fièvre monte !

J’enchainerai ensuite avec une casse puis un décrochage sur 2 très jolis “Seabass” appelé “Suzuki” au japon… je suis dépité… jusqu’à ce qu’enfin j’arrive à coffrer mon premier mini seabass, il n’est pas énorme mais je suis content. C’est déjà la deuxième nouvelle espèce que je touche dans la journée.

Sur ce spot nous tenons contre toute attente un pattern très productif, le quasi “do nothing” de Divinator S 2.5. Une mini paddle tail tail shad ramené ultra lentement avec de longues poses. Les Seabass ramassent les leurres à l’arrêt puis vous mettent une grosse cartouche. Quand le leurre va trop vite le temps que vous sentiez la touche il est déjà trop tard. Avec Bo nous allons enchainer des poissons à chaque lancé en procédant de cette façon.

Côté matos nous sommes monté en tresse fine d’environ 10/100 sur canne BIWAA my religion de mon côté, Bo quant à lui est resté en casting. Le bas de ligne en 40/100 fluoro bien que suffisant doit tout de même être changé, ou plutôt raccourcit à chaque poisson. En effet après quelques rushs et quelques chandelles les bas de ligne ne ressemble plus à grand chose. Qui plus est, nous ne sommes pas encore tombé sur les poissons les plus combatifs du pond mais nous allons les chercher car nous ne comptons pas repartir sans avoir gouter au combat d’un Barramundi…